
Le code #E8590C, la notation rgb(232, 89, 12) et la notation hsl(21, 90 %, 48 %) désignent exactement la même couleur. La troisième est la seule qui permette d’éclaircir ou d’assombrir une teinte sans la changer, ce qui en fait l’écriture la plus utile pour construire une palette.
La formule utilisée
R, V, B = octets du code hexadécimal · L = (max + min) ÷ 2 · S = (max − min) ÷ (1 − |2L − 1|) · T selon la composante dominante
- Le code hexadécimal se découpe en trois octets, un par composante, chacun entre 0 et 255.
- La luminosité est la moyenne des composantes extrêmes, la saturation mesure l’écart entre elles, et la teinte se déduit de la composante la plus forte.
- Faire varier la seule luminosité, en gardant teinte et saturation, produit l’échelle de variantes affichée sous le résultat.
Exemple contrôlable : #E8590C donne R 232, V 89, B 12. Le maximum vaut 232 ÷ 255 = 0,91, le minimum 12 ÷ 255 = 0,047 ; la luminosité vaut (0,91 + 0,047) ÷ 2 = 48 %.
Après le résultat
- Pour une palette, partez d’une teinte et faites varier la luminosité par paliers réguliers : les couleurs restent cohérentes entre elles, ce que la retouche à l’œil ne garantit jamais.
- La luminance relative affichée n’est pas la luminosité HSL : la première pondère le vert et sert à calculer les contrastes, la seconde est une moyenne géométrique simple.
- Deux couleurs de même luminosité HSL peuvent avoir des contrastes très différents sur fond blanc : le jaune paraît clair, le bleu paraît sombre.
Ce que le résultat ne permet pas de conclure
Sources
Questions fréquentes
À retenir
RGB = octets du code hexadécimal · HSL = teinte, saturation et luminosité dérivées du RGB
PublicationÉlodie Vasseur Mise à jour4 September 2026